Côte d’azur: Jour 4

June 1st, 2006 par Dan

7 mai 2006Je suis moins pressé de partir ce matin, je me sens pas trop réveillé. Le manque de sommeil commence à faire effet, je n’ai pas dormi assez dans les derniers jours. J’ai quitté Nice vers 9h45-10h00 pour aller à Monaco et à Monte-Carlo. J’ai pris l’autoroute (A8) pour Monaco et c’est là que j’ai découvert la véritable puissance d’une Toyota Yaris. La Yaris était incapable d’accélérer à 110 km/h en cinquième vitesse parce qu’il y avait une petite pente constante, je devais rester en quatrième pour être capable de maintenir 110 km/h. La limite de vitesse pour cette portion de l’autoroute est 110 km/h.

Monaco

Arrivé à Monaco, je suis entré dans le premier stationnement sur le chemin, Jardin Exotique. Je suis ensuite descendu dans la ville jusqu’à la mer pour ensuite remonter dans une colline où se trouve un palais (aucune idée lequel, j’ai pris une photo), on pouvait en visiter une partie mais j’ai décidé de ne pas le faire parce qu’il y avait une file d’attente. Je suis plutôt entré dans les boutiques de souvenir à la recherche du stylo avec le milieu qui bouge pour ma soeur Julie (elle en fait la collection) et aussi pour un verre à shooter pour moi. J’ai pas trouvé de crayon.

Du haut de la colline, on pouvait apercevoir le port avec ces luxueux bateaux et aussi le circuit de Formule 1 en cours d’aménagement pour le Grand Prix de Monaco qui a lieu du 26 au 28 mai 2006. Je me suis donc promené sur les rues qui forment le circuit et j’ai aussi passé par le fameux tunnel ainsi que par l’épingle spectaculaire du circuit. En chemin, j’ai fait une pause d’une vingtaine de minutes devant le casino de Monte-Carlo pour observer les gens et les belles voitures. J’y ai vu des Bentley, des Ferrari, des Aston Martin, des Mercedes, une Lamborghini et des Porsche. J’ai ensuite marché jusqu’au stationnement en essayant de trouver un restaurant pour manger, je n’en ai pas vu d’intéressant.

J’ai donc repris la route en direction de Menton et de l’Italie par la côte. La température s’était réchauffé et le soleil était présent, je me suis donc arrêter à Menton dans un resto avec terrasse à côté de la mer pour manger une pizza au thon. À la fin du repas, j’ai demandé au serveur:

moi: On est à combien de temps de l’Italie?
serveur: (en me montrant une montagne au loin à côté de la mer) Vous voyez la montagne là-bas, l’Italie c’est juste après. Ça se marche très bien à partir d’ici, environ 20 minutes.
moi: On est si près que ça? Je pensais vraiment pas que j’étais rendu si proche.
J’ai continué à jaser un peu avec le serveur et il m’a conseillé d’arrêter dans la ville de San Remo, c’est la deuxième ville la plus proche sur la côte à partir de la France. Je suis donc repartis en direction de l’Italie en espérant que les indications pour la ville de San Remo serait assez claire et que je ne me perde pas. Je n’ai pas de carte de l’Italie pour m’aider à me retrouver. Heureusement, je me suis rendu à San Remo sans problème. Rendu en Italie, le paysage a vraiment changé. J’avais réellement l’impression d’avoir changé de pays, j’aurais bien pris des photos mais il n’y avait pas d’endroit où je pouvais arrêter la voiture sans danger.

Je me suis stationné à Sam Remo dans un grand stationnement gratuit à côté de la mer. J’ai marché près de la plage avant de bifurquer dans la ville sans trop savoir où j’allais. Je me suis promené ainsi durant 1h30-2h00 tout en prenant des photos. Je me suis ensuite dirigé vers la mer pour retrouver ma Yaris. Ensuite, j’ai pris la direction de l’autoroute pour retourner en France puis à Nice. Une partie de l’autoroute en Italie est vraiment surprenante, l’autoroute est surélevé et ont doit être à plus de 100 mètres de hauteur. La vue que ça donne est écoeurante.

Sur le chemin de Nice, je me suis arrêté à Èze. On m’en avait parlé un peu hier soir en me disant que c’était une cité médiévale dans une falaise près de la mer. C’est effectivement ça mais il n’y a pas grand chose à voir, j’ai pris 2-3 photos et je suis repartis.

De retour à la Villa, j’ai retrouvé le groupe de canadiens avec qui j’avais discuté la veille. Ils mangeaient tous à la villa et le plat de ce soir était de la lasagne. J’ai mangé avec eux car j’adore la lasagne, c’est d’ailleurs la meilleure que j’ai mangé en France jusqu’à maintenant. On a discuté jusqu’à 2 heures du matin jusqu’à temps que je ne sois plus capable d’être debout.

Écrit dans Journal, France |

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